Bonne nouvelle, les Croc en Jambe ne sont pas morts ! Un mois et demi sans donner de nouvelles, ça à de quoi inquiéter, c'est sûr. Heureusement Caps veille au grain et vient passer un petit coup de balai sur la montagne de poussière qu'est devenu ce pauvre blog boudé par ses géniteurs...

"Mais qu'ont-ils bien pu faire depuis tout ce temps?" vous demandez-vous. Hé bien je vais tenter de vous en faire un court résumé, bien que ce ne soit pas mon fort (je suis plus doué pour les gros pavés de texte qui veulent pas dire grand chose).

Donc aux dernières nouvelles, nous étions en partance pour le festival de Montalivet.
Festival qui s'est tellement bien passé que certains d'entre nous n'y sont revenus que moult temps après.
nous y étions en compagnie de nombreux auteurs talentueux et autres fanzines incontournables, mais surtout, nous y avons retrouvé le fanzine Zymase qui compte parmi ses membres un jeune auteur, Antonin, qui a attiré notre attention depuis quelques temps, et avec qui, nous l'espérons, débutera bientôt une grande collaboration.

Ci-dessous, l'auteur en question, surprit dans son milieu naturel :


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Suite à ce festival haut en couleur, et après maintes tribulations, mes deux chers collègues sont repartis comme en quarante à l'assaut des patates Beauceronnes... pour "travailler" qu'ils ont dis...
Mais je ne suis pas dupe ! S’ils se sont retirés dans cette campagne profonde, c'est avant tout pour retrouver le quatrième larron du groupe : l'infâme Jean-Pierre baguette ! de plus, ces vils gredins n'ont pas hésité à se servir de la légendaire avarice d'Antonin en lui faisant miroiter des sommes d'argent astronomiques récolté au moindre effort afin de lui faire accepter de les suivre là-bas ; et cela, sans oublier la présence d'une certaine "Lolo" dont je tairais la véritable identité, sous peine de grave répression...
Une fois réunis, ces atroces comploteurs n'ont très certainement pas attendu longtemps pour faire péter les bouchons de champagne, et ainsi boire jusqu'à plus soif au succès de leur plan machiavélique : se réunir sans Caps et ses histoires à dormir debout.
Je les vois d'ici, dans leur lucrative villégiature, en train de buller le jour et de boire la nuit, tout en s'empiffrant de sanglier fraichement saigné. Ha ! Il est beau, l’esprit d’équipe !


Mais rendez-vous plutôt compte de ce à quoi ressemble une journée passée sur les champs de patates. Si ça, c’est pas des vacances peinardes, je sais pas ce que c’est…


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Alors que pendant ce temps, votre valeureux Caps se tue à la tâche, allant jusqu’à oublier de dormir afin de remplir son devoir sacré au sein de notre prestigieux atelier. Des vacances ? Moi ? Mais je ne sais même plus quel est le sens de  terme, tellement je suis étouffé par le travail ! Mes doigts saignent à force de taper sur mon clavier, j’ai perdu 5 dixièmes à chaque œil à force de fixer mon écran d’ordinateur, mes mains se sont creusées sous la pression des crayons et autres stylos, j’ai même perdu une vertèbre dans le bas du dos, à force de faire de la reliure le dos vouté. Cet été m’a fait perdre au moins dix ans de ma pathétique et pitoyable existence.

Une preuve de ma bonne foi ? Voici un document résumant à peu près mon intense activité de ces derniers mois. Et qu’on vienne pas me traiter de flemmard après ça…


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Bon, sur ce, vous l’aurez compris, au sein de notre organisation règne une indubitable inégalité. L’on tentera toujours de faire passer une personne honorable pour une grosse feignasse, en vantant le mérite des autres travailleurs zélés. Mais cette personne honorable ne se laissera pas faire, croyez moi !...




Caps,

en direct de Toulouse.